| |
|
 |
|
'est
sur les places du village que se tenaient les foires, place
du Chenevier, où l’on traitait le chanvre, place
de la Grotte, ou de la fontaine, place du Clédan, place
du Brouas. Ces foires avaient été créées
afin de faciliter les échanges ou les ventes de produits
alors que les moyens ou les voies de communication étaient
très limités. |
|
es
foires de Saint Nazaire étaient très réputées,
notamment pour les bêtes à laine et l'essence de lavande.
La place de la Grotte, sous le Château, était le lieu de
prédilection des forains. |
|
| |
|
e
très ancien bâtiment datant de la fin du 15ème
siècle fut la demeure de nobles ou de petits seigneurs
de l'époque, jusqu’à la Révolution
: les De Brotin, les Eurre, les Verdeihlan des Fourniels, et
les Moreton Chabrillan. Le château subit plusieurs transformations,
et accueillit l’école entre 1844 et 1900. Entièrement
rénové en 1975, il appartient à la Commune
et abrite actuellement un hôtel-restaurant «L’auberge
du Désert». |
|
|
|
| |
| |
|
| |
|
| |
|
es
ponts datent évidemment du temps de la construction des
routes, 1885 pour le pont du Brouas, et 1896 pour le pont du
Chenevier. Ils sont les représentants des premiers ponts
en acier doux rivés. |
|
| |
| |
|
| |
|
e
monument a été érigé en reconnaissance à
l’archange, qui a protégé la haute vallée
de la Roanne de l’invasion allemande. C’est aussi le monument
aux morts de la guerre 39-45. |
| |
| |
|
| |
|
esures
des temps féodaux ; situées devant le Château, c’est
un sétier et un demi sétier. Il n’en existe que
3 dans le Département. |
| |
| |
|
| |
|
'église
de Saint Nazaire et Saint Celse en Désert appartenait au 12ème
siècle à un prieuré de Saint Benoît, filiation
d'Aurillac. Elle devint église paroissiale à la formation
du village. Elle subit plusieurs adjonctions, dont la chapelle Saint
Antoine où cinq membres des familles des seigneurs de Saint Nazaire
et leurs épouses y ont été enterrés. Le
chœur est du 17ème siècle, ainsi que le maître-autel.
La nef fut entièrement reconstruite entre 1880 et 1896. Le haut
du clocher reconstruit en 1979 fait l’objet de toutes les controverses. |
|
|
| |
| |
|
| |
|
 |
|
éjà
citée au 14ème siècle, elle fut dés
le 15ème la chapelle du château, puis la chapelle
des pénitents. Elle a été rénovée
récemment et ornée progressivement. Les 3 statues
au dessus du clocher ont été sculptées
en 1996 par Mr. Claude SIVIGNON, en remplacement d’une
statue de la vierge usée par le temps. |
|
| |
| |
|
| |
|
'est
en 1895 que le conseil municipal de Saint Nazaire envisage la
construction d'un groupe scolaire. Le projet est approuvé
2 ans plus tard, et la première pierre est posée
le 30 juin 1900. Le bâtiment, du plus pur style "administration"
de la fin du 19ème siècle fera office d'école
et de Mairie. La première rentrée se déroule
vers le 1er octobre 1902. A son ouverture, l'école n'a
pas l'eau courante, pas d'électricité, et pas
de tout à l'égout. Le chauffage se faisait au
bois, l’éclairage par lampes à pétrole,
l’eau était dans la cour. |
|
|
|
| |
| |
|
| |
|
|
|
n
sait que le service postal était déjà existant
en 1872. Mais ce n'est qu'en 1896 que l'administration des postes
donne son accord pour la création d'une recette auxiliaire
et d'un bureau de télégraphe municipal à
Saint Nazaire. Au début du siècle, le courrier
était distribué et ramassé par une diligence,
tirée par 2 ou 3 chevaux, laquelle effectuait aussi le
transport de voyageurs. Elle partait de Saint Nazaire à
6h du matin, allait jusqu'à Saillans, et revenait sur
Saint Nazaire à 13h. C'est en 1922 que le courrier fut
distribué en voiture automobile. |
|
| |
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
’entrée
de cette grotte, qui s’ouvre à mi-pente de la montagne
de Reychas, est cachée par le feuillage des chênes. Sa
grande salle d’entrée (40 m de long, 12 m de large, 10
m de haut) se poursuit par une galerie de 60 m de long et se termine
par 2 petites salles encombrées de stalactites et stalagmites.
Ses grandes dimensions, son atmosphère sèche, l’ensoleillement
dont elle bénéficie en fin d’après-midi,
font très tôt de cette grotte un lieu d’habitation.
Des fouilles achéologiques ont permis la découverte de
nombreux vestiges. Poteries et silex Chasséens (-5000 à
-4000); Vestiges de l’âge de bronze (ossements humains dispersés,
parures, poteries, tessons). Des dépôts de fumier fossilisés
prouvent que cette grotte aura beaucoup plus tard, servi de bergerie
puis, d’habitat. |
| |
| |
|
| |
|
a
grotte du Trou Arnaud (du nom des propriétaires du terrain en
surface) est un des hauts lieux de la préhistoire. Des fouilles
ont permis de découvrir un matériel riche (céramiques,
silex, matériel osseux) témoin de son occupation et de
son aménagement intérieur par les Chasséens et
de l'âge de cuivre. Elle comporte 1400 m de galeries se terminant
sur des siphons. Cette grotte est aujourd’hui fermée au
public. |
| |
| |
|
| |
|
ite
de Montanègre, qui était au moyen âge le centre
de la communauté, avec un village, une tour et une église
dédiée à Saint Philibert (aucun vestige). L'église
Saint Philibert, tout comme le village de Montanègre, était
déjà ruinée en 1644. Il subsista une chapelle,
dédiée au même saint. Elle figure au cadastre de
1830. Au 19ème siècle elle fut un lieu de pèlerinage,
puis laissée à l'abandon. |
| |
| |
|
| |
|
e
Merlet, situé au dessus de la ferme de Viret, il ne reste que
quelques pierres et un cœur émaillé dans le cimetière.
Plus aucun chemin n’y conduit. C’était pourtant un
tout petit fief, et une paroisse rattachée à Petit Paris.
(75 habitants en 1872) : La cloche de son église Saints-Jacques-et-Christophe
était réputée pour éloigner la grêle.
Elle est conservée dans la Chapelle Saint Joseph. Les anciens
vous diront qu’ils n’ont jamais vu tomber la grêle
sur Gumiane. En effet, les habitants de Merlet et ses environs attribuaient
un pouvoir particulier à la cloche de leur église : ses
sonneries avaient le pouvoir d’écarter la grêle.
Aussi, en cas d’orage paraissant porteur de grêle, l’habitant
le plus proche montait-il le plus vite possible et sonnait-il la cloche.
Aussitôt les nuages noirs se dissipaient comme par enchantement. |
| |
| |
|
| |
|
e
Petit Paris fut une commune rattachée à Saint Nazaire
en 1966. Mais elle n’avait pas de chef lieu, seulement des fermes
dispersées. Ce fut d’abord un fief seigneurial avec son
château, dont les pierres restantes dominent la Chapelle. La chapelle
fut achevée vers 1634. Elle fut visitée en mai 1644 par
Monseigneur Charles Jacques de Leberon, évêque de Die et
de Valence. C'était alors une paroisse dépendant du prieuré
de Saint Nazaire, ordre de Saint Benoît. |
| |
| |
|
| |
|
’alambic
pour la lavande : Il est situé, route de Rochefourchat. C’est
un alambic moderne à gaz. Lorsqu’il fonctionne au mois
d’août, la vallée est embaumée de ce parfum
caractéristique. |
|
| |
|
| |
| |
BIBLIOGRAPHIE
En vente à l'Office de Tourisme |
|
| Pour
St Nazaire : |
-
« Saint Nazaire
Capitale du Désert »
d’Emilien Blain
- La draille des colporteurs
de René Vivian
- « Saint Nazaire
le Désert - Ses églises et
chapelles » de René
Sciolla et Félix Mège
- Les Cahiers de l’Oule
- les grottes |
|
|
|
|
|
Textes : Mr. Félix MEGE et Extraits du livre "Le
Pays de la Roanne" de
l'Association "Route de la Vallée de la Roanne"
Photographies : 26Net
Productions
|
|
| |
|
| |
| |
| |