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site enchanteur est classé Zone Naturelle d’intérêt
Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) par le département
de la Drôme. C’est un espace remarquable d’un
point de vue ornithologique et botanique. |
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itué
à quelques kilomètres de Pradelle, ce site (littéralement
«petite église») est un hameau verdoyant contrastant
avec la montagne sèche et rocailleuse qui l’entoure de
toutes parts. Au 16ème siècle, date d’apogée
de la commune, la population fût suffisamment nombreuse pour
ériger les Gleyzolles en municipalité indépendante
pendant plus d’un-demi siècle. Sa petite église
est aujourd’hui disparue.
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fut construite en 1876 par Pierre Bossan, architecte de la basilique
de Fourvière à Lyon. |
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site moyenâgeux. Ce site est très facilement accessible
par un sentier balisé qui part du parking du village.
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abrite une statue en bois de St François Régis. Le 10
mars 1848, 2 jeunes habitants de Rochefourchat, alors qu’ils
faisaient paître le troupeau de leurs parents, racontent y avoir
vu la Vierge. Elle était accompagnée de 16 anges aux
ailes bleues qui pleuraient, parmi lesquels ils ont crus reconnaître
2 de leurs frères morts en bas âge. Après ces
apparitions, des cas de guérison sont constatés, de
véritables pélerinages se forment, une religion parallèle
menace de naître et dérange l’église. C’est
pourquoi cette apparition ne fut pas reconnue par les enquêteurs
de l’église, qui suspectaient quelques faits de sorcellerie
ou une manœuvre de l’Antéchrist. Le chemin qui y
conduit est facile d’accés Très agréable,
il traverse un site sauvage aux forêts magnifiques. Son édification
dans ce désert pose une question : était-ce un relais
sur un chemin aujourd’hui disparu ? la cloche en bronze semble
en effet plus faite pour guider les voyageurs égarés
que pour rassembler de trop lointains fidèles.
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fouilles ont permis de découvrir des vestiges chasséens,
datant de 4000 ans avant Jésus Christ. Cette cavité
est une réserve naturelle volontaire : c’est un lieu
d’hivernage pour les chauves-souris. Afin de les protéger,
elle est fermée à la fréquentation.
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’état
est propriétaire du tiers des terres de la commune, dont la
plus grande partie est plantée de pins noirs d’Autriche.
Les forêts domaniales de la Vallée de la Roanne sont
des forêts R.T.M. (restauration des terrains en montagne). Il
y a environ un siècle, l’utilisation du bois était
très importante (c’était l’unique moyen
de se chauffer). Les sols de nos montagnes étaient totalement
dénudés, multipliant les crues, les glissements de terrain…
Une vaste politique de lutte contre les risques naturels a donc été
lancée par l’état à cette époque,
qui a massivement racheté les terrains en montagne pour y planter
du pin noir, destiné à maintenir les sols et lutter
ainsi contre le ravinement. Ces forêts sont aujourd’hui
gérées par l’Office National des Forêts.
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Textes : Mr. Félix MEGE et Extraits du livre "Le
Pays de la Roanne" de
l'Association "Route de la Vallée de la Roanne"
Photographies : 26Net
Productions
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