es fouilles ont permis de découvrir sur ce site les plus anciens vestiges de l’occupation humaine : ce fut le lieu d’un ancien habitat préhistorique auquel succéda une villa gallo-romaine.

 
 
 
 
ette magnifique bâtisse surplombe les confluents de la Brette et de l’Aucelon.
 
 
 

Le temple date de 1830, il est bien restauré. Seuls 2 cultes y sont célébrés chaque année, et il fait office le reste du temps de salle communale : il abrite des expositions, il est le lieu de représentations théâtrales, de soirées contes… Seul lieu de vie et de rencontre de la commune, la population du village a dû se battre pour le conserver et l’utiliser pour des manifestations autres que les cultes. La bible en relief qui orne le portail est une décoration peu commune. La mairie est accolée au temple , et c’est elle qui est surmontée d’un clocher.

 
 
 
 
utrefois, chacun cuisait son pain dans le four communal. « Ce pain, on le faisait tous les 15 jours ou 3 semaines » vous diront les plus anciens. Il est réactivé chaque année lors de la fête du pain, qui donne lieu au concours du meilleur pain.
 
 
 
 

’église dédiée à Saint Jacques a célébré son dernier office en 1909. Elle était déjà en fort mauvais état depuis longtemps, certains documents indiquant qu’elle était « ruinée » en 1644. Il en reste aujourd’hui 3 murs et un bénitier en pierres parfaitement conservés.

 
 
 

ermée en 1962, elle à été conservée intacte et sert de maison d’habitation. Les témoignages des anciens instituteurs, recueillis lors du centenaire fêté en 1998, racontent qu’au début du siècle « les écoliers étaient des enfants robustes, habitués aux efforts et aux travaux de la campagne ». Les élèves les plus éloignés étaient toujours les premiers arrivés, et l’école étant toujours ouverte, ils allumaient le feu, en hiver pour se sécher et se réchauffer. Le certificat d’étude se passait à Luc en Diois, et ceux qui n’avaient pas la chance d’avoir un vélo s’y rendaient à pied (20 km !), l’examen commençant à 9h00 du matin !

 
 
 

e village ne garde rien de son château féodal, construit sur une motte, qui appartint à la famille du fameux Marquis de Condorcet, mathèmaticien et philosophe, qui jouât un rôle important dans la préparation et les premières années de la révolution. Le château fut détruit pendant les guerres de religion.

 
 
 

itué en bordure de la rivière Aucelon, ce moulin à eau servait autrefois à moudre le grain. C’était aussi là que l’on péchait les plus belles truites : au milieu du 20ème siècle, la tradition voulait que l’on célébrât un banquet à chaque visite du précepteur. On y mangeait des truites frites à l’huile de noix, pêchées le matin même au moulin, dans un grand gourd qui a gardé le nom de « trou du précepteur ». Le moulin est accessible du village par un agréable chemin.

 
 
 

r. Vittot, dans son état des lieux, en parle comme l’une des rares curiosité naturelles de la commune : « la grotte de l’autonière, d’où sort en mugissant et en tombant de rocher en rocher, sur une longueur de 50 mètres, la rivière de l’Autonière. On dirait une masse d’écume assiègeant le pied de la montagne, au sommet de laquelle est bâtit le village d’Aucelon ». C’est un site réputé pour les spéléologues confirmés.

 
 
 
 

ette forêt recèle des trésors : L’arbre de la réunion, est un superbe fayard, qui donnait lieu à un pèlerinage protestant. L’érable sycomore plusieurs fois centenaire, à l’intérieur duquel poussent d’autres arbres ! Des hêtres immenses aux formes étranges. La plus belle colonie d’ifs du Diois.

 
 
 

u dessus de la Conche, sur la crête au lieu dit pas de Jansac, à 1284 m d’altitude, se dresse un énorme pylone de transmission radio ; de la haut la vue est splendide. On peut y aller en véhicule, de préférence tout terrain.

 
 
 

La morale
Le matin en arrivant en classe, la première matière enseignée était la morale : une phrase écrite au tableau noir, juste à coté de la date. La maîtresse l’expliquait en s’appuyant sur une histoire, un événement récent. Cela donnait lieu à une séance sur le respect, la politesse.

Bataille
Une cloche offerte par un citoyen suisse au village, donna lieu à querelle entre catholiques et protestants, qui la convoitaient autant l’un que l’autre. Afin de ne pas fâcher les cultes, la République trancha, et c’est la mairie du village qui pris la cloche.

Protestantisme
Au 19ème siècle le village, où le pasteur Jean-Frédéric Vernier fonda une bibliothèque populaire sous Louis Philippe, fut l’un des centres des réveils protestants.

 
 
 

a réforme est un mouvement religieux né au 16ème siècle. Il a soustrait à l’obédience de Rome une partie de l’Europe pour donner naissance aux églises protestantes.

 
 
 

Textes : Mr. Félix MEGE et Extraits du livre "Le Pays de la Roanne" de
l'Association "Route de la Vallée de la Roanne"

Photographies : 26Net Productions

 
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